MELTONES

« Pour eux, l’histoire commence bien »

Meltones, c'est l'histoire de quatre copains(*) qui se rencontrent au collège, à Boulogne Billancourt en région parisienne.

Leur passion pour la musique les réunit donc très tôt. Ils sont quatre, ont des instruments et leurs parents, très tolérants et ravis de laisser leurs enfants s'adonner à leur passion, leur permettent d'utiliser un garage pour jouer.

Tout est donc réuni pour que le groupe naisse et s'épanouisse.

Pour démarrer, le groupe revisite les tubes de leur génération (Radiohead, Coldplay, Oasis ou encore Supergrass). Ils n'hésitent pas non plus à reprendre les standards des années 70s' (Beatles, Led Zeppelin, Hendrix, avec une mention spéciale pour Lynyrd Skynyrd).

C'est donc tout naturellement que le groupe se dirige vers un répertoire pop-rock ( (dont Secret Rules, qu’on retrouve aujourd’hui sur l’album).


A l’époque où ils passent leur bac, les Meltones ont une setlist de dix chansons originales, qu’ils commencent à jouer sur les scènes des clubs parisiens grâce à une amie manager. 

C’est cette dernière qui, persuadée du potentiel du quatuor, envoie, sans les prévenir, leur démo chez My Major Company. Un premier jet principalement accoustique, mais dont on ressent déjà l’impact des mélodies, et l’attention portée à la structure des morceaux. 

Les gérants du label communautaire, séduits et sûrs du talent du jeune groupe, décident de les signer.

Une fois leurs titres postés sur le site de MyMajorCompany, reste à récolter, auprès des internautes, les 70 000 euros nécessaires à l’enregistrement d’un album. Ce sera chose faite en huit mois : 923 producteurs (famille, amis, collègues et inconnus) misent sur le groupe. 

Ne restait à trouver que le bon réalisateur pour l’album. Les Meltones établissent une wishlist dans laquelle figure en bonne place Philippe Zdar, membre de Cassius et artisan de la French Touch, dont ils admirent le travail sur le dernier album de Phoenix. 

D’abord séduit par l’énergie brute et les bonnes intuitions pop du groupe, puis définitivement convaincu par l’écoute des premières ébauches de "Don’t Stop Breathing", Zdar accepte.

En août 2009, les Meltones se retrouvent dans le studio de Zdar pour 52 jours d’immersion totale.

Leur objectif est alors d'atteindre l’efficacité pop la plus pure.  Les Meltones n’ont pas peur de faire des tubes, pourvu qu’ils leur ressemblent.

Florent Livet, co-réalisateur de l’album est aussi là pour les aider : avec lui, les chansons gagnent en texture et en nuances. Une basse surpuissante vient booster un couplet, un effet vient réchauffer la voix, des synthés amènent un souffle de douceur.Un travail minutieux, exigeant, où rien, pas même le plus léger coup de cymbale, n’est laissé au hasard.

Mais pas question d’obtenir un disque poli à l’extrême. Les Meltones savent qu’il est impossible de s’accrocher à une surface trop lisse, et que c’est dans les aspérités d’un album, dans ses petits défauts et ses jolis dérapages que réside tout son charme.

Si vous ne connaissez les Meltones qu'au travers des démos déposés sur Internet, empressez vous de découvrir  "Nearly Colored" un album magnifique, une superbe déflagration rock, sublimée par la finesse de ses mélodies.

Les Meltones ont trouvé leur signature : des guitares ardentes, nerveuses, des refrains qui restent longtemps en tête (Early Colors, Don’t Stop Breathing).

Des sensations qui vont de l’euphorie d’un road- trip démarré sur un coup de tête en Californie, pied au plancher et Phoenix dans les oreilles (Out and Inside), à la fausse nonchalance d’une ballade avec les Kooks dans les rues de Londres (It Will Just Be Fine, Outer Space).

Et si, parfois, l’urgence se teinte de mélancolie, c’est parce que Nearly Colored est un album truffé de points d’interrogations.
 
Le disque de quatre garçons de 20 ans pris dans un entre- deux, une zone étrange où l’on dit adieu à son enfance sans être vraiment certain de vouloir être adulte, où l’on hésite entre nostalgie et impatience.

Un sentiment ambivalent, qui trouve sa plus belle expression sur le très floydien I Don’t Live Today, trip crépusculaire et audacieux de sept minutes, dont aucune n’est de trop.

En enregistrant Nearly Colored, les Meltones étaient partagés entre l’envie de prolonger une certaine insouciance et le désir, irrépressible, de savoir ce qu’il y avait là, tout de suite, juste après.

"Nearly Colored" est un album incontournable.

Ces quatre copains ont non seulement un sacré talent mais de plus ils sont totalement accessibles, agréables et respectueux du public. Un véritable échange a lieu lors des concerts.

Lors du festival des Terres Blanches de Guérande des 27 et 28 juillet (voir notre rubrique infos festivals), les Meltones ont offert un concert d'une grande qualité et pour sûr, les festivaliers sont devenus des fans !

Les photos des Meltones seront très prochainement en ligne sur notre site (rubrique "nos photos").


(*) composition du groupe : Thomas (chant et basse), Etienne (batterie), Pierre et Daniel (guitares)

Retrouvez toutes les infos et les autres dates de la tournée sur : www.myspace.com/meltonesmusic 

 



 

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